En route pour un demi-tour

Indonesia Patchwork

 Selamat Tienggal Indonesia !! ça comme cela que l'on salue en Indonésie quand on est celui qui s'en va.

Voilà quelques dernières photos de ce pays où j'étais arrivé sans idées préconçues et je suis ressorti charmé.

 

Notamment par cette capacité qu'ils ont de tout transporter sur leurs scooters, marchandises, animaux et famille entière (jusqu'à 4 dessous)

 

 

 

 

Et cela dans les endroits les plus improblables et sur tout type de route.

Malgré une circulation permanente et dense et une absence quasiment de règles, les conducteurs ont une maitrise du risque qui fait que je n'ai vu aucun accident sur les routes

 

 

 

 

 

 Et une activité permanente, normale avec une densité de population de 1000 habitants au kilomètre carré, qui fait que l'on retrouve des échoppes à tous les coins de rue qui vendent tout type de fourniture et d'alimentation.

Et une pleiade de petits boulots, entre le "parkir" qui gère le stationnement sur un bout de trottoir, le poinçeur dans le bus, le pompiste, le porteur de baggages en gare.

 

 

 

ou le conducteur de becak, ces vélos à 3 roues qui cotoient sur les mêmes routes, les 4x 4 rutilantes aux vitres teintées car l'Indonésie a aussi de fortes inégalités en terme de niveau de vie car ici c'est la débrouille et il n'existe pas toutes les aides que nous avons et dont nous ne faisons parfois même plus attention.

 

 

 

 

Et cette population travaille donc inlassablement dans les rizières, les plantations, sur le bord des routes afin de vivre et parfois de survivre.

Le tout dans un certain flegme, sans agressivité ou signe d'agacement juste "bercé" par la température et le rythme du jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et l'Indonésie, c'est surtout un peuple très accueillant, toujours souriant, curieux et aimant discuter (même si parfois il y a la barrière de la langue)

 

Une expérience de voyage qui ne demande qu'à être renouvellé tant il reste encore de choses à découvrir

Termia kasih Indonesia , Sampai jumpa lagi!!!



Publié à 01:41, le 14/05/2012, Jakarta
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Etape 42 = Indonésie (Jogjakarta)

Dernière étape en Indonésie où le temps sera passé trop vite et je n'aurais même pas vu Java Ouest, ce n'est qu'un appel à revenir ....

Le train qui me transporte de Surabaya à Jogjakarta offre cette succession de paysages agricoles splendides où alternent rizières, champs de canne à sucre, bananeraies avec toujours un petit "Gunung" (montagne en indonésien) en arrière plan.

Ces paysages ne peuvent faire mentir le fait que l'Indonésie est une des zones les plus fertiles au monde

 

 

 

 

Cette fois pour changer, j'ai pris la classe exécutive, climatisation, fauteuil indviduel et télévision.

J'ai passé les 6 heures de trajet (il n'avance pas plus vite que l'autre en revanche ) avec mon voisin, membre du DPRD, le parlement indonésien, à discuter de politique, des institutions, d'indépendance, du rayonnement de la France et de cette image que beaucoup de personnes ont de la France comme étant la première démocratie.

 

 

 La particularité de Jogjakarta est que la région a un statut politique à part du fait que le sultan continue de régner ici avec cette cité dans la cité, le kraton.

Une mini-ville de 25 000 habitants au coeur de la ville avec ces portes d'entrée et ces fortifications toutes autour.

 

 

 

 

 

 Et encore plus au coeur, il y a le palais du sultan où celui-ci réside avec sa famille et ses 2 500 serviteurs.

Une partie est ouverte au public et permet de découvrir les pavillons richement décorés, le mobilier, les activités du sultan et notamment sa passion pour l"équitation, les innombrables titres et médailles du sultan et les habituelles photos avec les personnags illustres de l'Indonésie ou les grands de ce monde.

 

 

Voici un exemple des pavillons du palais, celui-ci se nomme le Bangsal Kencana ou Pavillon Doré.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ou ceux où se trouvent les instruments pour le gamelan , orchestre  composé de percussions, de gongs,  de tambours et d'angklung (tubes de bambous qui émettent un son quand on les secoue)

 

 

 

 

 

 

Cet orchestre accompagne les danseurs  qui se produisent eux aussi sous un des pavillons du palais, dans des danses très lassives (rien à voir avec l'Opium Bar pour ceux qui connaissent ..)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le même secteur se trouve le Taman Sari ou Water Kasteel qui fut construit vers 1760 pour les loisirs du sultan mais malheureusement fortement détruit lors des guerres et des tremblements de terrre.

 

 

 

 

 

 

Une des renommées de Jogjakarta est le batik, de la peinture sur toile. Cependant cet art fait l'objet d'une véritable "mafia" avec des pseudos -école d'art qui sont des ateliers où l'on produit à la chaine des peintures que l'on cherche à vendre à prix d'or aux touristes avec de rabatteurs (décidement) aux ficelles un peu grosses.  J'ai donc moi aussi exécuté mon ballet pour les éviter ce qui procure à la fois un certain plaisir mais aussi un peu de fatigue en feintant en permanence !!

 

 

Les environs de Jogjakarta permettent d'aller explorer des majestueux temples boudhistes. Tout d'abord celui de Borobudur (classé n°594 au patrimoine de l'UNESCO) Cette photo n'est pas de moi mais elle permet de vous donner un aperçu du monument faisant 123 mètres sur 123 mètres avec neuf niveaux. Il est constitué de plus de 2 millions de blocs de pierre et fut construit vers 800 avant d'être redécouvert vers 1810 enfoui sous la jungle

 

 

En suivant les galéries de chaque niveau, on peut ensuite voir près de 3 kilomètres de reliefs sculptés à même le monument, il y a plus de 2 500 bas reliefs qui racontent l'histoire de Sudhana et de Manohara.

Ici il s'agit de la reine Maya sur son chariot en direction de Lumbini pour donner naissance au prince Siddhartha Gautama.

 

 

 

 

Le temple est aussi constitué de 504 statues de Boudha en position du lotus.

Il y a un vrai côté reposant quand on parcourt ce lieu au petit matin, dans un silence absolu (avant les hordes de touristes) et que comme le boudha, on peut contempler le Gunung Merapi, un des volcans les plus actifs de l'ile

 

 

 

 

 

Particularité des lieux touristiques javanais, ce sont les étudiants qui en guise de travaux pratiques pour apprendre l'anglais doivent interviewer des étrangers en anglais  (ici avec Harif, Alfi et Johar et leur professeur)

Je ne compte le nombre d'interviews réalisés car qui plus est selon leur dire, je suis un des rares touristes français qui parlent "fluently"

En tout cas,nous devrions en prendre de la graine car notre niveau d'anglais est réputé pour .... sa médiocrité !!

 

 

Puis direction Prambanan pour un autre temple boudhiste construit lui aussi vers 800 et classé numéro 642 au patrimoine de l'UNESCO. Le lieu accueille plus de 200 temples shivaites dont beaucoup sont à terre.  Le site ayant encore récemment souffert du tremblement de terre de 2006.

 

 

 

 

 

Le plus important des temples (ou candi) étant celui à l'épouse de Shiva (Durga Mahishasuramardini) 

Ces temples comprennent et aussi des bas reliefs finement sculptés et des salles intérieures dans lequelles se trouvent des statues des divinités.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A proximité de ce site, il y a le Candi Sewu qui vaut dire le lieu aux milles temples même si bien peu sont encore débout notamment en raison du Gunung Merapi que l'on aperçoit encore au loin de sa puissance destructrice régulière.

Ainsi s'achève mon séjour en Indonésie sur cette découverte culturelle du pays qui offre une immense variété de part son histoire complexe et variée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 17:27, le 13/05/2012, Yogyakarta
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Etape 41 = Indonésie (Surabaya)

Finie les montagnes et les grands espaces, me voilà retourné dans la plaine en direction de Surabaya, la deuxième plus grande ville du pays (4 millions d'habitants) après Jakarta.

 La ville peut ressembler un peu au Yin et au Yang suivant que l'on se place dans la peau du touriste ou du voyageur. 

En effet la chaleur y est étouffante, la circulation omniprésente, la pollution bien visible et la crasse qui vous rend "noir" à la fin de la journée aussi. Les guides touristes signalent d'ailleurs qu'il n' y a rien à faire à Surabaya.

Alors pouquoi, j'y suis allé ?

 

 

 

 

 

 

D'abord parce que c'était le lieu pour obtenir mon visa pour la Chine et continuer mon voyage, papier que j'ai obtenu au bout de 7 jours d'où cette halte "forcée", ça c'est le côté yang  ensuite parce que j'ai attrapé la plus grosse tourista que j'avais jamais eu et qu'il y avait à Surabaya un médecin parlant le français, ça c'est le côté yin

Même si depuis cela va bien mieux et que continue de me régaler des mets indonésiens que je mange dans la rue !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Surabaya offre quelques promenades intéressantes sur le bord des cours d'eau qui la traverse avec des aménagements paysagers digne de ce que l'on peut trouver dans nos villes européennes (alors que le guide spécifiait que la ville n'était pas faite pour les piétons)

 

 

 

 

 

Et aussi des vues sur des cours d'eau aux couleurs douteuses, à l'odeur prononcée et aux abords jonchés de détritus.

Il y a encore des progrès à faire en la matière

 

 

 

 

 

 

Cette ville offre de beaux batiments issus de la période coloniale néerlandaise qui s'est achevée en 1949.

En premier plan, l' "Internatio" Buliding construit en 1920 et en second plan, the "Cigar" Building construit en 1916 et qui tient son nom dû à sa forme équivoque.

 

 

 

 

 

Et d'autres dans un état de décriptude parfois avancé ce qui est dommage étant donné le potentiel que ceux-ci peuvent offrir à la population en terme d'hébergement et de rayonnement 

 

 

 

 

 

 

 

Dans les contrastes, on trouve ici de grandes centres commerciaux climatisés (même si nos amis indonésiens laissent les portes grandes ouvertes) où l'on retrouve les grandes marques de restauration (Pizza Hut , Mc Do... excusez moi pour la publicité) ainsi que de distribution.

Les Indonésiens s'adonnent avec les mêmes joies que nous au lèche vitrine et au shopping, imaginez le potentiel avec une population de plus de 200 millions de personnes.

 

 

 

 

 

 

 

Mais les petites échoppes où l'on peut manger un Nasi Goreng (riz frit) ou un Soto Ayam (soupe avec des boulettes de poulet) et cela pour 10 000 Rp (moins d'1€) sont encore légion.

Les différences de niveau de vie sont criantes , énormes 4 x 4 climatisés aux vitrines teintées cotoient les pousse-pousses et aux demeures de "luxe" s'adossent  des cabanes en bois et en tôles

 

 

 


Le meilleur moyen de discuter est de prendre les transports en commun, c'est le cas de le dire, jusqu'à 17 personnes dans ce petit mini-bus (ils appellent ça un bemo) de 7 à 77 ans et comme personne ne parle anglais et que je balbutie du bahasa indonesia, j'ai passé des moments coquaces avec mon assimil à échanger car les indonésiens adorent discuter et poser des questions.

Heureusement il y a Zidane qui revient toujours dans la discussion quand on parle de la France et qu'il y a un peu de flottement dans celle-ci !!!

 

 

Je suis donc devenu l'ambassadeur pour la promotion du tourisme à Surabaya en réalisant un court métrage avec l'équipe de télévision présente autour de moi.

 

 

 

 

 

 

Et même en ville, on peut assister à de beaux couchers de soleil, ici sur la gare de station de Kota qui va être ma porte de sortie vers de nouveaux horizons.

En tout cas, je n'oublierais pas Surabaya et l'expérience "d'immersion" que j'y ai vécu.

Allez, je vous promets de belles photos autre que cette "jungle" urbaine.

 

 

 

 

 



Publié à 10:33, le 8/05/2012, Surabaya
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Etape 40 = Indonésie (Gunung Bromo)

 Comme l'amitié franco-belge va toujours bien , nous poursuivons notre aventure à la découverte des sites naturels de Java Est.

Départ de la gare de Banyuwangi à 6h (même en vacances, on continue de se lever tôt !) avec comme direction Probolinggo qui est une des portes d'entrée du parc National Tengger - Senaru

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le parcours en train en classe économique est une aventure en soi, 6 heures pour faire 200 km , une chaleur étouffante dans les wagons mais une activité permanente avec les vendeurs ambulants qui effectuent le trajet entre 2 arrêts puis cédent leur place à une autre équipe qui prend le relais.  Boissons, soupes, plats cuisinés, biscuits, montres, savons, magazines, on a le droit à tout.

Le mieux, c'est d'aller sur la plate forme car les portes restent ouvertes !!! (adieu les messages de mise en garde de la SNCF) et on peut ainsi profiter d'un peu d'air et respirer.

 

 

 

 

 

 

Après cela, il faut encore 2 heures de "bemo" , le bus local qui est un gros van plus ou moins aménagé pour rejoindre Cemoro Lawang. Quelqu'un m'a dit que les transports en Indonésie s'étaient un peu galère mais cela a aussi son charme et fait partie d'un tel voyage.

A notre arrivée, le"choc", il doit faire 20°C et on est dans la brume, on est juste plus habitué à ce climat, résultat on se réfugie au warung (restaurant en bahasa indonesia) comme quand on passe une après midi autour du feu avec du chocolat chaud et des crêpes; ici la spécialité c'est les banana - pancake comme dans toute l'Indonésie

De toute façon, nous sommes partis, nous coucher tôt car le lendemain, nous avons attaqué à 4 heures du matin pour descendre dans le caldera du Bromo, que l'on distingue à gauche, devant nous c'est le Gunung Batok, il faut pas se tromper.

 

 

 

 

 

 

Le lever de soleil est tout bonnement magnifique sur cette caldera immense entourée de hautes falaises et cela dans un silence presque absolu 

 

 

 

 

 

 

 

 

Surtout que nous sommes seuls sur les lèvres du Bromo (merci à Julien pour cette photo)

Eh oui car les touristes font le chemin dans le sens inverse ce qui nous permet de profiter de la vue dans le calme avant la "horde" de 4 x 4 que nous voyons débouler au loin

 

 

 

 

 

Et de respirer à pleins poumons, la fumée sulfurée qui émane du cratère qui selon la légende, le dieu Bromo ayant aider le roi à avoir ces enfants réclama un de ceux-ci. La reine refusa mais l'enfant se jetta lui même dans les "flammes" pour éviter les représailles. Depuis les habitants continuent de jetter toutes sortes d'offrandes dans le but d'apaiser le volcan.

 

 

 

 


Nous repartons donc à rebrousse poil ou à rebrousse touriste, c'est selon pour aller admirer le cratère depuis le point de vue. Sous la lumière du jour maintenant bien présent, nous traversons cette plaine de sable gris-noir. Une ballade des plus plaisantes que de se faire promener en 4x4 ... mais vous connaissez déjà mon opinion là dessus, je ne vais donc pas radotter

 

 

 

 

Sous le soleil revenu, nous grimpons sur les pentes très agricoles du cratère où se succèdent les champs de maréchage (choux, oignons ..) On se croyerait dans le Léon !!

 

 

 

 

 

 

 

 

Et comme les touristes ont désertés les lieux, nous retrouvons les habitants qui vaquent à leur occupation. Ils ont quasiment 2 journées, une qui va de 4 heures du matin à 8 heures où ils proposent des aliments et tours à cheval au pied du cratère pour les touristes puis la deuxième qui les voient travailler au champ pour continuer de subvenir à leur besoin.

 

 

 

 

Nous voilà seuls pour admirer ce panorama magnifique qui se dresse devant nous. Même si il est difficile de le distinguer dans les nuges le Gunung Seneru qui se trouve  tout au fond participe à la création de nuages en émettant des nuages de cendrs réguliers. 

 

 

 

 

 

Et comme j'aime me lever tôt, j'ai remis le couvert le lendemain pour aller voir le lever de soleil depuis le point de vue.

Moi aussi je vois la vie en rose !!!

Les derniers à partir de ce lieu magique furent "une colonie" de bretons avec la famille Courtel originaire de Rennes et qui parcourt le monde avec leurs 3 enfants et que je salue au passage.

 

 

 

 

 



Publié à 13:48, le 6/05/2012, Gunung Bromo
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Etape 39 = Indonésie (Meru Betiri National Park)

 On prend les mêmes et on continue notre parcours vers la côte sud de Java Est (vous suivez?) pour se rendre au Meru Betiri National Park qui est un des 3 parcs nationaux de la région avec celui de Baluran et d'Alas Purwo.

En chemin, nous passons par le port de Muncar, le plus grand port de pêche de Java, une immense flotille de bateaux en bois et peinturlurés qui sont revenus de leur pêche nocturne et qui attendent sous un soleil de plomb pour repartir. Le produit de la pêche déchargée étant soit destiné à la grande sardinerie ou à être séché au soleil.

 

 

 

 

 

Nous assistons au chargement des blocs de glace qui arrivent par camions sous le soleil et qui sont chargés manuellement dans les cales pour conserver la pêche jusqu'au retour au port.

 

 

 

 

 

 

 

On a continué notre parcours en traversant d'immenses plantations de cacaotiers, bien gardées et où nous a demandé un dû pour passer, heureusement nous étions avec un local qui nous a aidés dans les démarches

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis nous n'enfonçons dans la jungle du parc National, piste de terre et gué à franchir, heureusement que nous avons l'équipement et le chauffeur qui va avec 

 

 

 

 

 

 

 

Et on atteint notre objectif qui est la plage de Sukamade, un des plus grands lieux de ponte des tortues en Indonésie.

Les oeufs déposés par les tortues sont mises dans cette nurserie afin de les protéger des prédateurs.

 

 

 

 

 

 

Les oeufs de tortue, environ une quarantaine par animal vont mettre dans les 55 jours pour éclorent. Ils ont la taille d'une balle de ping-pong avec une coquille très molle.

Nous avons nous même déposé les oeufs pondus la veille et nous attendons impatiament que notre guide nous envoit les photos de nos bébés.

 

 

 

 

 

Donc voici la maman, agée d'une bonne quarantaine d'années qui est venue se trainer sur la plage, une fois la nuit tombée pour profiter de l'obscurité et d'une chaleur moins importante (ce qui est aussi important pour les oeufs)

 

 

 

 

 

 

 

Elle n'est plus là (nous si !!!) pour voir ces petits s'en aller vers leur future vie qui est parfois bien courte car les aigles rodent et ne se gènent pas pour en faire leur déjeuner. Cruelle nature.

Ce lâcher de tortues est marrant car instinctivement elles se dirigent vers la mer alors que toutes les directions s'offrent à elles.

 

 

 

 

 

Notre chemin nous nous le sommes frayés à travers la jungle luxuriante et dense pour une ballade de quelques kilomètres, avec vous vous l'imagez une chaleur et une humidité à la hauteur de ce décor.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme d'habitude, la récompense est à la hauteur de l'effort fourni, voici "Paradise Beach" , elle porte bien son nom.  Isolée avec son sable fin, ses eaux claires et turquoises et cette végétation qui tombe à même la mer.

Une belle plage de plus au palmarès 



Publié à 15:21, le 5/05/2012, Sukamade
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